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Comprendre la colère et réduire l'emprise de la colère destructrice

Le 19 février 2019
Comprendre la colère et réduire l'emprise de la colère destructrice

De l’agacement à la fureur, la colère nous fait passer par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, consomme beaucoup d’énergie et n’aide pas toujours à régler nos problèmes. Pourtant, comme toutes les émotions, la colère vise un bénéfice et nous transmet des messages essentiels à notre bien-être et à notre équilibre.             

La colère salutaire

Indignation, mécontentement, rage, hargne, emportement, exaspération, les nuances de la colère sont multiples et traduisent toutes une frustration liée au décalage entre la réalité telle qu’elle est et telle que nous voudrions qu’elle soit.

La colère intervient quand petits ou grands désagréments  viennent bousculer  ce qui autrement pourrait être un quotidien fluide. Ainsi un train en retard, un entretien raté, un collègue qui ne dit pas bonjour, le petit qui renverse son chocolat ou nos clés perdues  et nous voilà dans tous nos états, prêts à mordre, à bouder ou à piquer une crise.


Mais la colère n’est pas qu’agacement inutile.

Elle peut être salutaire à plus d’un titre : d’abord parce qu’elle nous permet de modifier nos interactions pour éviter de reproduire les situations relationnelles qui la déclenchent, mais aussi parce que dans un sens plus large, elle nous fournit un carburant sacrément puissant  pour modifier ce que nous considérons comme injuste, illégitime, pénible .

La colère a donc un double bénéfice salvateur

Elle nous informe sur ce que nous percevons comme une menace à notre intégrité physique ou morale, et elle informe l’interlocuteur que son comportement ne nous convient pas du tout, qu'il a dépassé nos limites du supportable.

Exprimer sa colère, ou pas ?

Le soulagement que peut éventuellement procurer le fait de crier sur son prochain est désagréablement limité dans le temps et ne nourrit pas l’estime de soi .

 D’autre part, notre communication, sous le coup de la colère, se teinte de nuances agressives qui au mieux, mettent l’interlocuteur sur la défensive (il est alors peu enclin à nous entendre), et au pire, suscitent sa propre colère, et on tombe alors dans le dialogue de sourds.

Ce n’est pas la colère en soi qui est mauvaise conseillère, ce sont les réactions qu’elle génère en nous. Et qui peuvent avoir des conséquences encore plus pénibles

Quand la colère compromet la réussite de nos objectifs

A l’inverse, par peur du rejet ou parce que culturellement nous méprisons la colère, nous pouvons avoir tendance à ne rien dire, à garder pour nous cette frustration rentrée qui construit patiemment un ressentiment de plus en plus difficile à réprimer et mène tout droit au stress et à des tensions physiques.  La tension interne augmente jusqu’au jour où ce sera l’explosion , à la plus grande surprise de l’interlocuteur qui n’y comprendra rien car, ce jour là,  notre réaction sera disproportionnée.

 La colère, paravent du même pas peur, même pas mal

Toute la difficulté, avec la colère, réside donc dans le fait d’accepter de la ressentir, pour entendre son message, tout en évitant de réagir à chaud et de nous en prendre à autrui, ce qui est le plus souvent un tantinet contre-productif. 

Pour exprimer ce qui nous met en colère sans céder à l’emportement, mieux vaut prendre un peu de recul, quitte à s’isoler un moment pour prendre le temps d’écouter le message qu’elle nous envoie réellement et décider de la marche à suivre en fonction.

Entendre le message de l’émotion

La compréhension de l’information suffit souvent à faire retomber l’émotion et à diminuer l’état dans lequel elle nous met.

La colère, comme toutes les émotions, nous parle de nous et uniquement de nous, même quand  nous ressentons de la colère vis-à-vis d’une personne, d’une institution, d’une situation.

Elle nous signale un besoin insuffisamment comblé. Elle nous indique souvent qu’une limite a été franchie, que nous nous sentons agressés, abusés, floués, que quelqu’un empiète sur nos plates-bandes et elle est donc souvent liée au besoin de reconnaissance et d’affirmation de soi.

Déclenchée par un événement comme un train en retard, elle nous indique un besoin excessif de  tout contrôler, notre incapacité à lâcher prise sur ce que nous ne maîtrisons absolument pas.

Ce qui cache sans doute des peurs : en effet, la colère est une émotion secondaire, c’est-à-dire déclenchée par d’autres émotions comme la peur ou la tristesse.

Passer à l’action

Une fois le message entendu, nous pouvons passer à l’action pour combler le besoin insatisfait tout en évitant de réagir à chaud et de nous en prendre à autrui.

Et vous, qu’est-ce qui vous met en colère ?
Comment réagissez-vous quand vous êtes en colère ?
Ces réactions : quels sont leurs bénéfices ? 
Qu’est-ce que cette colère vous dit sur vous-même ?
Comment y remédier ?

Des exercices simples de sophrologie permettent de lâcher cette colère afin qu'elle ne nous dévaste pas et  que nous puissions en comprendre le message

Comme d’habitude, faisons preuve de bienveillance envers nous-mêmes

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